Acceuil Co-op Talk Login English Communiquer avec nous Plan du site Liens   Aa  Aa
La Fédération de l'habitation coopérative du Canada
Coopératives d’habitationFHCCRégion de l’OntarioDans votre régionDéfense des intérêtsCentre des médiasPublications

Communiqué de la FHCC

Un nouveau rapport montre quels segments de la population sont les plus durement touchés par la crise du logement au Canada

Communiqué précédent     Index des communiqués     Communiqué suivant

Le 21 novembre 2007 — (Ottawa) — Un rapport détaillé sur les quelque 1,5 million de ménages canadiens qui n’ont pas un logement acceptable montre que les locataires, les nouveaux immigrants, les familles monoparentales, les jeunes adultes, les aînés et les ménages autochtones sont les plus durement touchés par le manque de logements abordables. Ce rapport, dévoilé aujourd’hui par la Fédération de l’habitation coopérative du Canada (FHCC), montre également que les besoins de logement sont plus grands dans les trois territoires, ainsi qu’en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse et en Ontario.

«Derrière les statistiques de logement il y a des vraies personnes qui paient le prix pour le manque de logements abordables au Canada», a déclaré Nicholas Gazzard, le directeur général de la FHCC. «Ce rapport nous montre qui sont ces personnes et où le problème est le plus criant.»

Will Dunning, spécialiste en recherches économiques et auteur du rapport, intitulé «Ampleur des besoins impérieux de logement au Canada», a examiné les plus récentes données sur le logement (2001) de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Il utilise la définition de la SCHL des «besoins impérieux de logement», selon laquelle un ménage a des besoins impérieux de logement si le logement qu’il occupe ne répond pas à au moins une des trois normes (adéquat, de taille convenable ou à prix abordable, c’est-à-dire qu’il coûte plus de 30 % du revenu du ménage avant impôt).

Les locataires représentent 68,1 % des ménages ayant des besoins impérieux de logement. Les familles monoparentales ont un taux de fréquence de 30 %, soit le double des autres ménages canadiens. Les immigrants ont un taux de fréquence plus élevé que les non- immigrants; pour les ménages récemment arrivés au Canada, le taux est le triple de celui des non-immigrants. Les taux de fréquence sont également élevés chez les personnes âgées de 15 à 24 ans et les personnes âgées de plus de 75 ans. À l’échelle du Canada, le taux de fréquence des besoins impérieux de logement pour les ménages autochtones est de 78 % plus élevé que pour les ménages non-autochtones.

«Ce rapport dépeint une image humaine qui justifie le maintient de l’investissement fédéral dans les logements communautaires», a déclaré Sharon Chisholm, la directrice générale de l’Association canadienne d’habitation et de rénovation urbaine. «C’est une étape initiale importante pour régler le problème du grand nombre de Canadiens et Canadiennes qui ont des besoins impérieux de logement.»

Le rapport Dunning indique que l’abordabilité est l’obstacle le plus commun pour trouver un logement acceptable, puisque plus de 89 % des 1,5 million de ménages affirment qu’il s’agit d’un problème. Dans ce rapport, M. Dunning écrit : «... bien que le problème des besoins totaux de logement au Canada soit assez grand, le Canada en tant que société peut se permettre de s’attaquer à ces problèmes.»

La version intégrale du rapport se trouve sur le site Web de la FHCC.

La Fédération de l’habitation coopérative du Canada est la voix nationale du mouvement canadien de l’habitation coopérative. Ses 1 030 membres et associés comprennent près de 875 coopératives d’habitation sans but lucratif, ainsi que des organismes étroitement liés aux coopératives d’habitation.

Renseignements

Nicholas Gazzard, Directeur général, 1-800-465-2752, poste 230 (sans frais)
Cell : (613) 293-8913
Courriel : ngazzard@fhcc.coop

Merrilee Robson, Gestionnaire de programme, Communications et relations gouvernementales
1-877-533-2667, poste 122 (sans frais)
Cell : (604) 512-2696
Courriel : mrobson@fhcc.coop